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PLF 2025 : l'Assemblée rejette la première partie

  • Photo du rédacteur: Guillaume Lepers
    Guillaume Lepers
  • 12 nov. 2024
  • 2 min de lecture

Après plus de trois semaines de travail, l’examen du Projet de loi de finances pour 2025 s’arrête ce soir, avant même le commencement de l’examen des dépenses. En effet, l’Assemblée nationale a majoritairement rejeté la première partie du texte, consacrée aux recettes.


C’est une décision logique. Au fil des débats, le Nouveau Front Populaire, avec la complicité plus ou moins assumée du Rassemblement national, a préféré systématiquement les hausses d’impôts à la recherche d’économies, créant plus de 35 milliards d’euros de fiscalité supplémentaire.


Ce texte contient également des mesures incompatibles avec notre Constitution, avec les directives européennes ou encore avec nos conventions fiscales. C’est ainsi que le Nouveau Front Populaire a tout simplement supprimé notre contribution au budget européen, ce qui revient ni plus ni moins à remettre en question notre appartenance à l’Union Européenne.


Contrairement à ce qui s’était passé pour les précédents budgets, le Premier Ministre a souhaité, comme il s’y était engagé, donner toute sa place au travail et au débat parlementaire. Malheureusement, le texte qui en résulte ne montre que l’irresponsabilité et l’incohérence de certains groupes qui votaient, en séance, un alourdissement sans précédent de la fiscalité sur les ménages et les entreprises, tout en inscrivant, en commission, près de 60 milliards de dépenses supplémentaires.


A l’inverse, les députés du Groupe Droite Républicaine ont obtenu des avancées concrètes en faveur de tous les Français (comme l’annulation de l’augmentation de la fiscalité sur l’électricité), tout en portant des propositions d’économies cohérentes avec notre volonté de rétablissement de notre trajectoire budgétaire.


C’est donc en responsabilité que nous avons voté contre ce texte devenu totalement absurde, position adoptée par la majorité de l’hémicycle. Il appartient désormais au Sénat de poursuivre le travail plus sereinement, en intégrant les amendements constructifs qui avaient pu être adoptés à l’Assemblée nationale.

 
 
 

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